Recevant en audience le corps diplomatique accrédité auprès du Saint-Siège, le 22 mars 2013, le pape François a notamment déploré la “pauvreté spirituelle“ des pays les “plus riches“. Devant les représentants des 180 Etats qui entretiennent actuellement des relations diplomatiques avec le Saint-Siège, le nouveau pontife a également cité son prédécesseur Benoît XVI pour dénoncer “la dictature du relativisme“ et assurer qu’il n’y avait “pas de véritable paix sans vérité“. Assurant que l’on ne pouvait pas “construire des ponts entre les hommes en oubliant Dieu“, le pape François a jugé nécessaire d’intensifier le dialogue avec l’islam.
Dans ce premier discours, contrairement à la tradition, le pape s’est exprimé devant le corps diplomatique en italien et non en français. Depuis son élection, par ailleurs, il n’a jusqu’alors pris la parole qu’en italien, y compris lors de la prière de l’Angélus, à l’exception d’une courte bénédiction en espagnol, la veille, devant les journalistes. Pour autant, “le français n’est absolument pas mis de côté“, confient à I.MEDIA des sources proches du souverain pontife, mais ce dernier “a besoin de s’habituer au français comme, du reste, à l’anglais“. De même que Benoît XVI en mai 2005 lors de sa première…
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