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Le prix Nobel argentin Pérez Esquivel évoque la “diplomatie silencieuse“ du père Bergoglio durant la dictature.

Le père Jorge Mario Bergoglio a opté pour une “diplomatie silencieuse“ pendant la dictature en Argentine (1976-1983), a affirmé devant les journalistes le prix Nobel de la paix Adolfo Pérez Esquivel, le 21 mars 2013. Peu après sa rencontre au Vatican avec le pape François, le militant argentin des droits de l’homme a par ailleurs souligné que l’attention envers les pauvres était la priorité du nouveau pontife.

Revenant sur les accusations parues ces derniers jours dans la presse, Adolfo Pérez Esquivel a souligné encore une fois que Jorge Mario Bergoglio, alors supérieur des jésuites en Argentine, n’avait eu “aucun lien“ avec la dictature du général Jorge Videla, au pouvoir de 1976 à 1983. “Certes, il ne faisait pas partie des évêques à l’avant-garde de la lutte“ pour la défense des droits, a-t-il expliqué avant de préciser que Jorge Mario Bergoglio avait préféré mener une “diplomatie silencieuse“. Cela consistait par exemple à demander “la libération de prisonniers“ ou des “nouvelles des disparus“ aux autorités, a encore précisé Adolfo…
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