Alors que plane sur l’Europe un risque de “relativisme moral“, Mgr Dominique Mamberti, secrétaire du Saint-Siège pour les relations avec les Etats, a assuré que l’Eglise souhaitait “défendre les libertés individuelles de conscience et de religion en toutes circonstances“ et garantir un équilibre entre communautés religieuses et autorités civiles. Dans un entretien accordé à Radio Vatican le 16 janvier 2013, le ‘ministre des Affaires étrangères’ du Saint-Siège a réagi à quatre jugements de la Cour européenne des droits de l’homme impliquant la croyance religieuse des requérants.
Réagissant aux jugements rendus la veille par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) de Strasbourg au sujet de quatre dossiers impliquant les croyances religieuses des requérants, Mgr Mamberti a assuré que ces affaires montraient “que les questions relatives à la liberté de conscience et de religion sont complexes, en particulier dans une société européenne marquée par la croissance de la diversité religieuse et par le durcissement corrélatif du laïcisme“. Ces affaires concernent, pour deux d’entre elles, la faculté pour des employés de porter une petite croix autour du cou sur leur lieu de travail et, pour les deux…
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