Dans son Message de Noël, le 25 décembre 2012 en milieu de journée, Benoît XVI a appelé à la fin de “l’effusion de sang“ en Syrie et à la recherche d’une “solution politique au conflit“ qui déchire le pays depuis 20 mois. Depuis la loggia centrale de la basilique Saint-Pierre, au Vatican, le pape a également condamné les attentats “atroces“ et “sanglants“ au Nigeria et au Kenya. Il a souhaité “une société fondée sur la justice“ en Egypte et le respect de chacune des religions en Chine.
Lors de cette cérémonie traditionnelle et colorée, retransmise par de nombreuses télévisions à travers le monde, Benoît XVI a aussi adressé ses vœux en 65 langues et donné sa bénédiction Urbi et Orbi (à la ville de Rome et au monde). Alors que la population syrienne est “profondément blessée et divisée par un conflit qui n’épargne pas même les personnes sans défense et fauche des victimes innocentes“, Benoît XVI a lancé un nouvel appel à la fin de “l’effusion de sang“. Deux jours plus tôt, plus de 60 civils ont été tués dans un bombardement effectué par l’armée de l’air…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE