Lors d’une conférence sur “le pluralisme religieux et le sécularisme“ en France, dans la soirée du 26 novembre 2012 à Rome (Italie), le cardinal archevêque de Lyon, Philippe Barbarin, a évoqué les espoirs comme les peurs qui traversent le dialogue entre croyants dans l’Hexagone. Lors d’une conférence organisée à l’Institut français - Centre Saint-Louis, le Primat des Gaules a aussi exhorté les chrétiens à êtres “ardents et intrépides“ dans une société qui, en terme de spiritualité, “crève de soif“.
Le cardinal Philippe Barbarin a longuement évoqué ses nombreuses expériences de dialogue avec les croyants des autres religions, juifs et musulmans, faisant part des “amitiés fraternelles“ et des “espoirs“. Ecartant la notion de “tolérance“, jugée trop “triste“, il a préféré parler d’amitié ou de fraternité, assurant que le dialogue progressait surtout “grâce à l’admiration“. Le “maître mot“ du dialogue interreligieux, a encore assuré le cardinal Barbarin, est “miséricorde“. “Le mot miséricorde a déserté les lèvres des Français car il fait un peu ‘grand-mère’, ‘sucré’ ou ‘confiture’, mais c’est le terreau essentiel du dialogue interreligieux“, a-t-il ainsi expliqué avant de préciser…
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