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La transparence n’implique pas de rendre le mal public, affirme un haut prélat du Vatican.

“La transparence ne veut pas dire automatiquement rendre le mal public, qui mène au scandale“, soutient le cardinal Giuseppe Versaldi, président de la Préfecture des affaires économiques du Saint-Siège, à l’occasion du Synode pour la nouvelle évangélisation, actuellement en cours au Vatican.

Dans un texte remis aux participants au synode le 18 octobre 2012 et publié le lendemain, le cardinal Versaldi juge ainsi que, “dans les cas possibles de mauvaise administration des biens ecclésiastiques, la thérapie qui doit prévaloir est celle de la correction fraternelle“. Avant de dénoncer les problèmes aux autorités, poursuit-il, il convient de privilégier “la confrontation personnelle“, pour permettre une “réparation“. Après cela, s’il n’y a pas de “conversion“, des accusations peuvent être portées devant les “autorités compétentes“, qui détermineront si ces accusations sont avérées ou non, explique le haut prélat, mettant en garde contre les condamnations a priori…
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