Quelques jours après avoir été nommé évêque auxiliaire à Malte par Benoît XVI, Mgr Charles Scicluna a réfuté la thèse avancée par les médias selon laquelle sa nomination serait due à une “approche agressive“ des affaires de pédophilie au sein du clergé. Après 17 ans de service au Vatican, le prélat maltais, depuis 2002 engagé dans cette lutte, s’est exprimé dans une interview publiée le 14 octobre 2012 par le quotidien Times of Malta.
“Je ne dirais pas que l’action que j’ai menée durant ces 10 dernières années est agressive“, a ainsi soutenu Mgr Scicluna, nommé en 2002 promoteur de justice – un poste dépendant de la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF) – mais au service du Saint-Siège dès 1995. Le prélat maltais explique que, du fait de ses fonctions, il ne pouvait pas se permettre “d’être tendre avec le crime“ et se devait d’être “clair à propos de la politique de l’Eglise“ en matière de lutte contre la pédophilie. Pour justifier sa nomination, Mgr Scicluna a affirmé sans hésitation être…
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