Au 2e jour du procès de l’ex-majordome de Benoît XVI dans le cadre du scandale ‘Vatileaks’, le 2 octobre 2012, Paolo Gabriele s’est déclaré “innocent“ en ce qui concerne l’accusation de vol aggravé de documents confidentiels, mais il s’est considéré coupable d’avoir “trahi la confiance“ que le pape qui l’aime “comme un fils“ avait placée en lui.
Devant les juges du tribunal de l’Etat de la Cité du Vatican, ont ensuite rapporté quelques journalistes ayant assisté à cette 2e audience, Paolo Gabriele a en outre confirmé “de la façon la plus absolue“ ne pas avoir eu de complices, mais avoir été “influencé par des circonstances environnantes, en particulier dans un Etat où il y avait des mystères irrésolus“. Paolo Gabriele a également confié avoir eu “beaucoup de contacts“ et “des confidences“ reçues par les cardinaux Angelo Comastri et Paolo Sardi, la collaboratrice du pape Ingrid Stampa, mais aussi Mgr Francecso Cavina, aujourd’hui évêque de Carpi (Italie). Interrogé…
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