Une lettre datée du 18 juillet 2012 et signée de la main du secrétaire général de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX), l’abbé Christian Thouvenot, révèle les 3 conditions sine qua non réclamées à Rome par la fraternité « avant d’envisager une reconnaissance canonique ». Parmi ces conditions se trouve notamment la possibilité de « corriger, reprendre, même publiquement, les fauteurs d’erreurs ou nouveautés du modernisme, du libéralisme, du Concile Vatican II (1962-1965) et de leurs conséquences ». Dans la lettre circulaire qu’il adresse aux supérieurs de districts, séminaires et maisons autonomes, l’abbé Thouvenot énumère 2 séries de conditions de la fraternité pour un retour…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE