Le président de la Conférence épiscopale italienne, le cardinal Angelo Bagnasco, a salué la manière dont Benoît XVI a su déjouer les pièges que constituent les “trahisons impensables“ ou les “interprétations malveillantes“, dans son discours d’ouverture du Conseil permanent de la CEI, le 24 septembre 2012 à Rome (Italie). Par ses propos, l’archevêque de Gênes faisait implicitement référence à l’affaire des ‘Vatileaks’, qui a vu le pape trahi par son propre majordome Paolo Gabriele.
Benoît XVI est le “rocher solide“ sur lequel s’agrippent les évêques de la Péninsule et “qui dirige la barque de Pierre avec transparence (…) au milieu des récifs hier inconnus“, a ainsi soutenu le haut prélat devant ses pairs. Grâce à sa “douceur“ et sa “courtoisie“, a ensuite constaté l’archevêque de Gênes, le pape parvient à se libérer du “piège“ que constituent les “trahisons impensables“ ou les “interprétations malveillantes“. On pouvait facilement interpréter les propos du cardinal comme une référence à ‘Vatileaks’, scandale qui secoue le Vatican depuis plusieurs mois et qui a révélé une crise tapie au cœur même…
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