Dans une interview publiée le 29 mai 2012 dans L’Osservatore Romano, le substitut de la Secrétairerie d’Etat du Saint-Siège a défini la publication de lettres confidentielles adressées au pape comme un « acte immoral d’une gravité inouïe » et d’un « outrage abject » au rapport de confiance entre Benoît XVI et ses interlocuteurs. Répondant aux ‘taupes’ qui assurent agir pour le bien de l’Eglise et du pape en diffusant ces documents, Mgr Angelo Becciu a rétorqué qu' »il ne peut y avoir de renouvellement qui piétine la loi morale ». Le substitut de la Secrétairerie d’Etat a ainsi comparé les fuites de documents confidentiels en…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE