Benoît XVI a réaffirmé le 24 mai 2012 son opposition à une lecture du Concile Vatican II (1962-1965) selon « l’herméneutique de la discontinuité et de la rupture », jugée « inacceptable », et a défendu une « herméneutique de la continuité et de la réforme ». Dans un discours prononcé devant les membres de la Conférence épiscopale italienne (CEI), réunis en assemblée plénière du 21 au 25 mai, le pape a également regretté que Dieu soit devenu le « grand Inconnu » dans le monde contemporain. Devant les évêques italiens réunis dans la Salle du Synode au Vatican, Benoît XVI a ainsi rappelé quelle était « la clé…
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