En participant comme observateur au sommet du groupe ‘Friends of Syria’, le 24 février 2012 en Tunisie, le Saint-Siège entend exprimer sa « proximité » et sa « solidarité » envers le peuple syrien et son « intérêt pour le bien de la société entière et de la région ». Cette rencontre, qui rassemble les représentants de dizaines de pays, vise à coordonner une action de pression sur le président syrien Bashar al-Assad, accusé la veille par l’Organisation des Nations unies (Onu) de violations massives des droits de l’homme. Interpellé par les journalistes au sujet de la présence du Saint-Siège au sommet de Tunis, le directeur…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE