« Trop souvent », le droit à la liberté religieuse « est encore limité ou bafoué », a regretté Benoît XVI devant le corps diplomatique accrédité auprès du Saint-Siège le 9 janvier 2012, constatant que « dans de nombreux pays », les chrétiens souffraient « des attaques violentes contre leurs églises et leurs habitations ». « Le terrorisme motivé religieusement a fauché l’an passé également de nombreuses victimes, surtout en Asie et en Afrique », a déploré le pape dans son discours, évoquant en particulier « la recrudescence des violences qui touche le Nigeria, comme l’ont rappelé les attentats commis contre plusieurs églises durant le temps de Noël ». I.MEDIA
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE