Le Vatican, dans la soirée du 3 novembre 2011, a pris acte de la décision annoncée peu auparavant par le gouvernement irlandais de fermer son ambassade auprès du Saint-Siège, avec 2 autres représentations diplomatiques, pour raisons économiques. Le père Federico Lombardi, directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, a noté que l’existence « des rapports diplomatiques » n’était pas en jeu dans cette décision, jugeant également que chaque Etat était « libre de décider, en fonction de ses possibilités et de ses intérêts, d’avoir un ambassadeur près le Saint-Siège résidant à Rome ou dans un autre pays ». Cette décision intervient 3 mois après…
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