Dans un discours ouvrant les travaux du Conseil permanent de la Conférence épiscopale italienne (CEI), le 26 septembre 2011 en fin d’après-midi, le cardinal Angelo Bagnasco, président de la CEI, a longuement déploré les « comportements (…) difficilement compatibles avec la dignité institutionnelle ». Sans jamais nommer le président du Conseil, Silvio Berlusconi, dont les frasques sexuelles font régulièrement la Une de la presse de la péninsule, le prélat a vivement dénoncé les comportements « contraires à la dignité publique », « tristes et insignifiants », regrettant également les divisions au sein du pays et les « instrumentalisations » partisanes en temps de crise. Le cardinal Bagnasco a…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE