« Les deux formes de l’unique rite romain », c’est-à-dire « la forme ordinaire de 1970 et la forme extraordinaire de 1962 » ne doivent « pas être considérées comme une antithèse mais comme un enrichissement mutuel ». C’est ce qu’a estimé le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, le 14 mai 2011. Ces propos, rapportés par L’Osservatore Romano, intervenaient au lendemain de la publication par Rome d’une Instruction visant à une meilleure application du Motu proprio Summorum Pontificum de Benoît XVI, publié en 2007, ayant facilité la célébration de la messe d’avant la réforme liturgique de 1970.…
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