Lors de l’Angélus du 10 avril 2011, Benoît XVI a mis en garde contre une mort « qui a valu au Christ la plus difficile des luttes, jusqu’au prix de la croix » : la « mort spirituelle, le péché, qui menace de ruiner l’existence de tout homme ». Devant les pèlerins réunis place Saint-Pierre, le pape s’est penché dans son discours sur le mystère de la résurrection, confus « même chez les chrétiens », s’appuyant entre autres sur l’Evangile du jour consacré à la résurrection de Lazare. Alors que dans l’Antiquité, a expliqué Benoît XVI, « le souhait de l’homme d’être enterré aux côtés de ses…
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