Alors que l’Italie fête le 150e anniversaire de son unité, le cardinal Angelo Bagnasco a assuré, le 17 mars 2011, que l’individualisme était un « piège mortel » dont il fallait sortir pour rechercher le bien commun. Dans une homélie prononcée lors d’une messe célébrée dans la basilique romaine de Sainte-Marie-des-Anges, en présence des plus hautes autorités politiques du pays, le président de la Conférence des évêques d’Italie a aussi estimé que la patrie italienne représentait un « héritage précieux ». Le cardinal Bagnasco a ainsi assuré que le bien commun, désiré par tous, ne pouvait être retrouvé qu' »en sortant du piège mortel d’un…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE