Alors que le président du Conseil italien est soupçonné de prostitution de mineure et d’abus de fonction, le cardinal Angelo Bagnasco a souhaité, le 24 janvier 2011, que la scène politique italienne ne soit plus le théâtre « de comportements contraires à la bienséance publique » auxquels assistent les Italiens avec « effarement » et avec « un malaise moral évident ». Dans son discours d’ouverture de la réunion du Conseil permanent de la Conférence épiscopale italienne (CEI), dont il est le président, le prélat a aussi condamné la christianophobie au Moyen-Orient et a mis en garde contre les « menaces sournoises » dont la liberté religieuse fait…
Cet article est réservé aux abonnés.
JE ME CONNECTE