Alors que le président du Conseil italien Silvio Berlusconi, accusé de prostitution de mineure et d’abus de fonctions, se trouve au cœur d’une tempête judicaire sans précédent, le Vatican a préféré jusqu’à présent jouer la carte de la discrétion, laissant aux évêques italiens le soin de réagir. L’agenda politique du Vatican et de la Conférence épiscopale italienne (CEI) pour les jours à venir offrira cependant des occasions d’aborder le sujet, au moins lors d’entretiens privés entre le Vatican, l’Eglise et le pouvoir italien. Pour l’heure, L’Osservatore Romano et Radio Vatican, les 2 principaux organes de communication du Saint-Siège, n’ont ainsi…
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