Rencontrant la presse à bord de l’avion qui le menait au Portugal, dans la matinée du 11 mai 2010, Benoît XVI a soutenu que « la plus grande persécution de l’Eglise » ne venait pas de ses « ennemis » extérieurs mais de son propre « péché », en référence aux récents scandales de pédophilie au sein du clergé. Le pape a indiqué que cette constatation « réellement terrifiante » entraînait un « profond besoin » pour l’Eglise « de réapprendre la pénitence, d’accepter la purification, d’apprendre à pardonner et aussi le besoin de justice ». « Le pardon ne remplace pas la justice », a encore soutenu le pape pour qui les « forces…
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